La concentration sérique de choline chez les enfants présentant un retard de développement est significativement inférieure à celle des enfants au développement normal. Chez les nourrissons atteints de paralysie cérébrale, une supplémentation quotidienne de 10,5 mg de choline entraîne une amélioration significative des fonctions cognitives et langagières après deux ans.